Mon divorce pour faute
" Je suis encore sous le choc. Je suis passée en peu de temps d'un mariage heureux à un divorce pour faute...
Avec Maxime, ça a été le vrai coup de foudre. Je me suis installée chez lui une semaine après notre rencontre. Quelques mois plus tard, nous étions mariés avec un bébé en route. C'était le paradis, mais, au bout d'un moment, j'ai ressenti le besoin de m'épanouir un peu en dehors de mon couple, de voir d'autres gens. Ca ne voulait pas dire que je ne l'aimais plus ! Mais lui l'a très mal vécu. Persuadé que je le trompais, il ne supportait pas que je passe une soirée sans lui, il s'est mis à m'espionner, à fouiller dans mes affaires. Un jour, il est tombé sur un texto un peu équivoque, et il est devenu fou. Il m'a insultée comme jamais, et, pour la première fois, a levé la main sur moi. Il ne m'a pas fait très mal, mais ça m'a beaucoup choquée. Je lui ai dit que s'il recommençait je le quitterais. Il a pris ça comme une preuve supplémentaire de ma prétendue infidélité, et la descente aux enfers a commencé.
Au cours des mois qui ont suivi, il s'est mis à me frapper de plus en plus souvent, pour un oui ou pour un non. Moi qui étais sûre de ne jamais accepter pareille situation, je n'arrivais pas à réagir. J'ai fini par me réveiller le jour où il m'a ouvert l'arcade sourcilière devant notre enfant. Une amie m'a donné le numéro de l'avocat qui s'occupait de son divorce, qui m'a conseillé de porter plainte et de faire un référé violences conjugales devant le juge aux affaires familiales. Ca a été très vite. Le juge a ordonné à Maxime de me laisser l'appartement et de me payer une pension. Avec l'aide de mon avocat, j'ai ensuite demandé le divorce pour faute, qui a été prononcé à ses torts exclusifs. La justice a bien fonctionné, mais je ne comprends toujours pas ce qui s'est passé. "
Claire, 29 ans,assistante de production
Au cours des mois qui ont suivi, il s'est mis à me frapper de plus en plus souvent, pour un oui ou pour un non. Moi qui étais sûre de ne jamais accepter pareille situation, je n'arrivais pas à réagir. J'ai fini par me réveiller le jour où il m'a ouvert l'arcade sourcilière devant notre enfant. Une amie m'a donné le numéro de l'avocat qui s'occupait de son divorce, qui m'a conseillé de porter plainte et de faire un référé violences conjugales devant le juge aux affaires familiales. Ca a été très vite. Le juge a ordonné à Maxime de me laisser l'appartement et de me payer une pension. Avec l'aide de mon avocat, j'ai ensuite demandé le divorce pour faute, qui a été prononcé à ses torts exclusifs. La justice a bien fonctionné, mais je ne comprends toujours pas ce qui s'est passé. "
Claire, 29 ans,assistante de production





